l'exploitation des ateliers de séchage

Temps de lecture :

Il est fortement recommandé d’envisager l’exploitation d’un atelier de séchage sur un mode de fonctionnement continu, au moins sur une période de 5 jours. Pour les ateliers de forte capacité évaporatoire (supérieure à 3 t · h–1), il est raisonnable d’envisager un fonctionnement continu sur une base de 7 500 h · an–1 de travail effectif. En fonction du mode d’exploitation de la station (quarts, astreinte la nuit, présence de personnel le week-end, …), cette durée de fonctionnement peut être abaissée.

L’organisation de l’exploitation est assez différente suivant que l’atelier est conçu avec ou sans unité de pelletisation. Sans unité de pelletisation, il est souvent admis que cet atelier puisse être automatisé au point où il ne nécessite pas une présence continue d’opérateur, particulièrement pour les postes de nuit. Dans ce cas, un système efficace d’astreinte doit être mis en place.

Avec une unité de pelletisation, le même principe n’est applicable que si l’unité de pelletisation est surdimensionnée en capacité pour ne travailler qu’en présence des opérateurs (par exemple, poste à la journée). Dans ce cas, l’atelier de séchage doit intégrer un stockage tampon entre la sortie des produits séchés et l’entrée dans l’unité de pelletisation.

Lorsque l’unité de pelletisation est en ligne directe avec le séchage et même si l’unité de pelletisation a un secours de 100 % de capacité, il n’est pas conseillé d’exploiter sans présence humaine permanente. Il en est de même pour les ateliers de séchage avec recirculation intensive.

pour aller plus loin :