les dispositions constructives

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Parmi les différentes filières retenues (après prise en compte des contraintes précédentes), toutes sont réalisables d’un point de vue fondations et génie civil d’ouvrages, mais selon le site, c’est-à-dire :

  • la géotechnique du sous-sol ;
  • la présence de nappe aquifère ;
  • la position par rapport à un risque d’inondation ;
  • les conditions de restitution dans le milieu récepteur ;

Les coûts de réalisation sont très différents et souvent seule l’une d’elle est optimale.

Remarque : le génie civil représente souvent plus de 60 % du coût total.

La contrainte la plus sévère est fréquemment celle de la stabilité hydraulique des ouvrages compatible avec les interventions indispensables et programmées nécessitant leur vidange.

Or, hormis les cas où un relèvement intermédiaire permet de rétablir une « auto-stabilité » desdits ouvra­ges à un coût énergétique raisonnable, les procédés compacts (décantation lamellaire, bioréacteurs à mem­branes), dont les ouvrages ne nécessitent pas ou peu de lestage, ont de nouveau un avantage net par rapport à ceux à surface de plan d’eau importante (bassins d’aération et clarificateurs). Ces derniers obligent à prendre des dispositions géotechniques particulières, tels que rabattement de nappe, isolement d’ouvrage avec des palplanches et un pompage, voire renforcement des radiers et lestage.

pour aller plus loin :